WHAOUH !!!!
Je vous l'avais dit, Les Baladins nous contoctaient un spectacle unique mais ce fût une représentation au delà de nos
espérances.
Ils nous avaient habitués à des concerts de qualité mais là en plus nous avons eu droit à de belles surprises : des
changements de décors, de costumes, de lumières, des mises en scène différentes et une histoire toute en chansons en fil de l'eau pour nous permettre de comprendre l'historique des Baladins de
ces 20 dernières années.
Leur complicité et leur bonheur à être sur scène se lisaient dans leurs yeux et ne pouvaient rendre leur
interprétation que meilleure.
Maintenant je m'en vais essayer de vous raconter ce concert en espérant être la plus juste possible et en donnant
encore plus envie aux gens de les connaître.
1ère partie : Les Baladins sont habillés de noir et blanc, alors qu'ils nous ont
habitués à des costumes aux couleurs vives. On n'a pas pu s'empêcher de rire en découvrant Jean Maurice en curé sévère ou Chantal en bonne soeur un tantinet excentrique essayant de dévergonder
ses "ouailles" sur les airs de "La Chorale" et de "Cerf-volant" du film "Les choristes".
Petit à petit, les hommes ont abandonné leur plastron noir et blanc et les couleurs sont apparues sous forme
d'accessoires sur les airs de "Ose" de Yannick Noah et de "Les Comédiens" de Charles Aznavour.
Un petit retour en arrière avec "Singa", air africain que Les Baladins avaient interprété lors des
1000 ans d'Aubagne en mai 2005. Pour continuer avec l'Afrique, nous avons eu "Les Lionnes" encore de Yannick Noah, décidément très apprécié par notre
groupe.
Retour aux chansons douces mais fortes de paroles avec un clin d'oeil à l'actualité malheureuse et
dramatique qu'est le terrorisme sur l'air de "Manhattan-Kaboul" de Renaud. Puis A Capella, avec tous les choristes se laissant diriger par Jean Maurice avec ferveur, la
sublime "Ballade Nord-Irlandaise" toujours de Renaud que j'aime à appeler la chanson de l'oranger.
Après ces instants de calme, retour à la gaiëté, les couleurs s'imposent et les Baladins poursuivent "le petit
oiseau de toutes les couleurs" de Gilbert Bécaud.
Qui n'a pas pleuré en songeant à un grand parent trop tôt disparu ? "Elie" de Patrick Bruel vous
permet de remonter le temps et de laisser place à la nostalgie. Laissez vous imprégnez de cette mélancolie que seules les chansons vous procurent et écoutez, non savourez, l'interprétation de
"La mémoire d'Abraham" de Jean Jacques Goldman pour Céline Dion. Et n'ayez pas honte de laisser couler vos larmes, je l'ai fait...
Allons il est temps de vous laisser embarquer vers de nouvelles aventures "Santiano" de Hugues Aufray
vous entraîne gaiement vers une 2ème partie mais accordons 15 minutes d'entracte à nos Baladins. Nous aussi en avons besoin pour nous remettre de nos émotions.
2ème partie : Hààààààà !!!! On reconnaît bien là notre chorale ! Les costumes de couleurs
sont de retour pour cette 2ème partie de spectacle. Mais... Mais.... Quelquechose à changé. Et oui, les costumes sont nouveaux. A peine sortis de l'atelier couture (voir article) où Jacqueline,
Michelle, Mireille et bien d'autres ont travaillé afin d'être "tout beau, tout neuf" pour LE concert !
Tout commence avec "Star", quel régal de voir Cathy (Kérimel), à nouveau adolescente, avec une brosse
à cheveux en guise de micro !!! Nous avons toutes fait la même chose non ? (enfin moi je prenais ma corde à sauter... oups, je m'égare...).
Puis un ciel étoilé apparaît en fond de scène, une lune sur le côté et les voici à nous interpréter "J'ai
demandé à la lune" du groupe Indochine.
Une mise en scène humoristique pour "Germaine" de Renaud où l'on découvre Cathy (Gonzalès cette fois
!..) tantôt en executive woman, tantôt en hippie des années 70. Le public se laisse prendre au jeu en tapant des mains avec Les Baladins.
Puis c'est au tour de "Une chanson" d'Alain Barrière qui laisse place à "Vivre pour le
meilleur" de David Halliday. Whaoùh !
Le groupe se resserre, et tout à tout, Gaëlle et Patrick nous entraînent sur "Chanter" avant d'être
accompagnés par les autres choristes. L'interprétation "en canons" de cette chanson apporte un cachet supplémentaire.
Retour vers les années 70 et la grande époque des comédies musicales avec "Laissons entrer le
soleil" et "Mémory".
On revient vers la chanson française avec ceux que les puristes appelent "le taulier", vous l'aurez compris, une
chanson écrite par Jean Jacques Goldman mais interprétée par NOTRE Johnny Halliday, à savoir "L'envie". A tomber par terre !
Puis "Ma petite chanson", très vieille chanson habituellement chantée par Bourvil.
Pour les amateurs de danses sud-américaines, un petit "cha-cha-cha" de Michel Jonasz vient se glisser
dans le spectacle.
Enfin pour terminer ce concert (beaucoup trop court avouons le), Les Baladins nous interprètent
"Au bout de mes rêves" de Jean Jacques Goldman. Mais non ce n'était pas la dernière chanson, il restait à interpréter "Je chanterai" encore de Jean Jacques
Goldman (mais il est partout lui ?!?...)
Et quand on croyait le concert fini, les voilà partis à nous chanter "Salut" de Michel Sardou.
En tout 26 chansons pour nous raconter leurs 20 dernières années. N'oublions pas que 6 mois de préparatifs et de
répétitions intensives ont été nécessaires à l'élaboration de ce spectacle.
Ils ont été chaudement applaudi par leur public où l'on a pu apercevoir en plus des "locaux" , les représentants de
Valmadrera, commune jumelle de Châteauneuf Les Martigues en Italie mais aussi Michel Schwingrouber à l'origine des "Fous Chantants" d'Alès et qui harmonise de nombreuses chansons, accompagné
de son fils Jocelyn.
Lequel a d'ailleurs accepté sous la demande de Jean Maurice de monter sur scène et de diriger le groupe sur une
nouvelle interprétation unique et époustouflante de "L'envie".
Et bien que de louanges me direz-vous ! Toutes méritées je vous assure !
Vous l'aurez compris, je suis fan, et une vraie, la fan n° 1 !!
Puis sous les applaudissements, le rideau est tombé et Les Baladins s'en sont allés...
J'espère vous avoir donné envie de venir aux prochaines représentations de cette chorale qui n'en n'est pas vraiment
une.
En attendant les 30 ans (oui, oui, j'y serai...) RDV aux Festichorales début juillet 2006 mais ceci donnera lieu
à un autre article.
Enfin, n'hésitez pas à revenir sur le blog, je compte bien ajouter quelques photos de ce concert des 20 ans, je m'y
attèle dès que j'en ai...
Et n'oubliez pas : chantez bien !!
Pascale
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